« Je ne me contente plus de fumer, dés que la dose est inexistante, c'est maintenant dans l'alcool que je retrouve l'ivresse, et l'échappatoire qui me permet d'oublier. Oublier tout ce qui m'entoure, ces putains de souvenirs, ces saloperies de déceptions. J'ai ce besoin constant de retrouver ces vapeurs d'insouciance .Mes veines sont bleues, et l'odeur du crack brûle mes narines.Les suées commencent à devenir. J'ai froid, puis chaud.Les couleurs deviennent fades, puis éclatent dans mes pupilles. Je tremble.Je sent mes jambes partir. J'ouvre les yeux.Le mur,blanc et cette odeur de sale qui m'entoure. Je m'accroche à la poignée de la porte. La cuvette, qui dépérie avec le temps, devant, me nargue. Et je respire ce nuage blanc. Irritant au début, j'ai un goût amer sur la langue, des nausées qui surgissent et une envie de tout recracher. Mais je sais que ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Après, après, tout ira mieux. Je me sens déjà partir. Je hais ces toilettes. Deteste cet endroit qui pue la mort. Je suis morte,morte depuis que le mot accro est affiché sur mon front.Accro depuis que le tapin remplace mon argent de poche insuffisant à ma prise quotidienne. Être toxico,c'est semblable à être amoureuse. Amoureuse et dépendante de cette poudre que je cherche des yeux,et dont la présence me rassure.Et quand elle est absente.Ce manque.Qui joue avec ta tête,tes muscles,qui écrase ta conscience. On le renie d'abords,les "'ça n'arrive qu'aux autres" qui polluent les dialogues. Et on tombe dans le piége.On commence par le plus annodin des flirts,pour en terminer avec une premiére fois destructrice.


Alors, sans choix,on survie à cet amour impossible. »

# Postato domenica 16 marzo 2008 16:15

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:14

Les meilleurs Ennemis

 Les meilleurs Ennemis
A côté,je te touche. & tu me manques.

Je suis là. Observer, écouter. J'étais là. Au passé, tout est plus réaliste. Les saisons passent, l'hiver fane, le printemps bourgeonne. Et tu es là. Un mur, droit devant.Il me regarde, me nargue, m'attends. Je marche, j'accélère. Il recul, de plus en plus, commence à disparaître.Au loin. Le noir, le silence, j'ai froid. Solitude fictive, puisque les regards sont là, et attendent, eux aussi.Et tu ne comprends pas. L'aide, je la rejette.Les mains, je les lâchent. Adrénaline du danger, ces bleus, tu vois, je ne les ressens même plus. Je m'ennuie de l'ironie de ce jeu installée, qui s'effondre par mes chutes.
Je ne sais plus si j'ai mal.Ca m'écorche, me brûle, un feu entamé qui ne s'éteindra pas. Pyromane de mon c½ur, tu m'épuises. Je ne sais plus, si je t'attends, ou si je mens. Je ne cicatrise plus, les marques sont là, le sang coule. Effrontée, foutue.
Je ne rêve plus,j'éspere.J'ai l'impression d'être un vieux cliché,une de ces photos où les couleurs n'existent plus.Mon coeur est là, à tenir tête,me faire l'affront d'avancer,mon corps continue,par des rythmes saccadés.
Je suis floue.Amour canicule, je crève dans ce désert de sentiments. Intimité blessée, sensation funambule, la gorge sèche je hurle.Même si les larmes sont souvenirs,ce goût d'inachevé qui reste.

Si je prie, si j'écris, si je pleure, si j'implore.
Ecoute moi. Regarde moi. Je tombe.



Amorce de sourires et de bombes. Et du mal que l'on se fait.

# Postato mercoledì 12 marzo 2008 17:03

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:15

J'étais là.

 J'étais là.
La brûlure se dissipe, le silence s'installe.

Tu filles entre mes doigts,glisses entre mes mains.La liberté te va si bien. Mes lévres appelent des saveurs pourtant déjà lointaines,ma main cherche la tienne.Se referme dans du vide. Anarchie contrôlée des sentiments,mélancolie du passé.Bonheur présent à tes côtés. Fuite du temps trouvée dans tes bras.
Nicotine de mes instants libérés.Tu l'es.

Mon Héros,à l'Héro.


Jeu dans lequel je me suis lassée,puis perdue. Les régles ont changé.
Dis moi qui est le chat,la souris suivra.

# Postato venerdì 07 marzo 2008 17:00

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:15

" Ton odeur se mélange à mes sens. La lenteur de tes souffles fait trembler ma peau. Emportée par les courants effervescents de cette ivresse naissante à tes côtés, j'oublie. Ivre d'espérance, je vis. Les gestes représentant bien plus qu'ils ne laissent percevoir, je savoure. Ivre de plaisir, mon c½ur s'accélère. Les battements se succèdent, mon pouls se fait entendre. J'en savoure le goût attendu, douceur d'un printemps de sentiments. La fraîcheur de l'herbe contraste avec la chaleur de ta peau. Les souvenirs se créent,la conscience se dissipe, mes jambes s'égarent. Tes mots sucrés à mon oreille, me rappellent la gourmandise de ce moment . La petite fille a grandit.


Instant interdit à tes cotés.
Merci de me détruire à petits feux.
"

# Postato domenica 02 marzo 2008 10:55

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:15



" J'aurai beau me teindre les cheveux,les laisser tomber au bas de mes reins,j'aurai beau foncer mes lèvres de rouge,noircir mes yeux de khôl,j'aurai beau forcer sur mon sourire,cacher ces larmes,j'aurai beau ignorer tes mots,laisser apparaître cette confiance,j'aurai beau avancer droit devant,sans me retourner,j'aurai beau effacer ces foutus souvenirs,qui m'ont construite,puis émietté,j'aurai beau mentir sur ce vide présent à l'intérieur,sur ces sentiments qui s'entrechoquent à chaques moments passés à tes cotés,j'aurai beau findre de ne pas aimer ces caresses,ces étreintes qui font paraître des apparences trompeuses,j'aurai beau ne pas me soucier de tout ces "on dit" te dire que je m'en contre fou,que l'important,c'est nous,j'aurai beau...J'aurai beau.



Mais je ne mens plus. Et tricher me devient insupportable.
Pardonne moi. J'aurai pût.
"







Tu m'as dit je t'aime.Je t'ai dit attends.Je t'ai dit prends moi.Tu m'as dit va-t-en.


# Postato mercoledì 27 febbraio 2008 15:22

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:15