J'men vais. Plus la force,plus l'envie.
Recommencer. Encore une fois. Retomber. Ne pas réussir à se relever. Merci.
Tu vois. J'ai peut être été trop naïve,mais j'y ai cru. Mon paysage fane. Une pleine de peines, un ciel de chagrins, une rivières de remords. Là ou naissent un feu sans flammes,de l'air sans poumons,ou sèchent quelques battements sans c½ur,où traîne sur ma peau un parfum sans odeur,où résonne une musique sans son,inlassablement j'observe une chute. Ma chute. Et regarder . Le temps,mon temps,et le tiens qui s'éloignent l'un de l'autre. Le coup d'éclat de ma douleur, le coup d'État d'une dictature du Non,qui renverse
la monarchie des sentiments. Une anarchie de haines,qui s'essouffle au fil des jours. Paysage apocalyptique qu'est mon désert sans violences,là où étouffent les fleurs du bien.Un mur de non existence,un fantôme de souvenirs,le spectre de mon c½ur,et du temps qui meurt. J'y ai cru,bordel. Un nuage couleur encre,seul annonciateur de l'orage qui naît,puisqu'il faut regarder de l'avant, l'ouragan de tristesses et les vents qui soufflent sur ma peine,deviennent seul espoir d'un lendemain au soleil.Mais je n'y crois plus. Là où les rêves meurs,l'obsession de fuite,laisse place à une peur du vide,et d'un non retour plus proche que je voudrais. Ni de passé,de présent,ni de futur. Le temps a pris son envol.Tout comme toi.Alors,oui peut être Est-ce mieux ainsi.
Mais sans moi.Je lâche.J'étouffe,je m'épuise. Je m'en vais.Le goût des souvenirs sur ma langue,une sensation d'inachevé à l'interieur,Le particulier dans mon coeur.
Ma Genèse du Mal.
& Me faire violence dans un paysage de non vie.
Pauline.