C'était trop facile.

J'men vais. Plus la force,plus l'envie.






Recommencer. Encore une fois. Retomber. Ne pas réussir à se relever. Merci.








Tu vois. J'ai peut être été trop naïve,mais j'y ai cru. Mon paysage fane. Une pleine de peines, un ciel de chagrins, une rivières de remords. Là ou naissent un feu sans flammes,de l'air sans poumons,ou sèchent quelques battements sans c½ur,où traîne sur ma peau un parfum sans odeur,où résonne une musique sans son,inlassablement j'observe une chute. Ma chute. Et regarder . Le temps,mon temps,et le tiens qui s'éloignent l'un de l'autre. Le coup d'éclat de ma douleur, le coup d'État d'une dictature du Non,qui renverse
la monarchie des sentiments. Une anarchie de haines,qui s'essouffle au fil des jours. Paysage apocalyptique qu'est mon désert sans violences,là où étouffent les fleurs du bien.Un mur de non existence,un fantôme de souvenirs,le spectre de mon c½ur,et du temps qui meurt. J'y ai cru,bordel. Un nuage couleur encre,seul annonciateur de l'orage qui naît,puisqu'il faut regarder de l'avant, l'ouragan de tristesses et les vents qui soufflent sur ma peine,deviennent seul espoir d'un lendemain au soleil.Mais je n'y crois plus. Là où les rêves meurs,l'obsession de fuite,laisse place à une peur du vide,et d'un non retour plus proche que je voudrais. Ni de passé,de présent,ni de futur. Le temps a pris son envol.Tout comme toi.Alors,oui peut être Est-ce mieux ainsi.
Mais sans moi.Je lâche.J'étouffe,je m'épuise. Je m'en vais.Le goût des souvenirs sur ma langue,une sensation d'inachevé à l'interieur,Le particulier dans mon coeur.


Ma Genèse du Mal.
& Me faire violence dans un paysage de non vie.

Pense à moi.





















Pauline.

# Postato giovedì 15 maggio 2008 13:03

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:12

« A tout le mal que l'on se fait, aux phrases que j'attendais qui ne viendront jamais, des mots restés muets,collés au bord des lèvres, à tout ces rendez vous où tu n'es pas venu, à toutes ces larmes que j'ai versé sans pleurer , je garde nos faiblesses , nos mensonges, toutes nos nuits, je garde mes rires effacés, le vent dans mes cheveux, je garde pour un rien, ces lettres jamais écrites, ces photos aux couleurs fanées,un passé qui ne suffit plus,un présent qui m'échappe,un futur qui n'existera pas. A toutes ces paroles en l'air, attrapées en vol, gardées en poumon, histoire de respirer dans cette chaleur de non vie, je garde nos douleurs qui nous rendent plus humains,la couleurs des souvenirs qui défilent toutes mes nuits,la chaleur étouffante de l'air que je ne respire pas. Au souffle de mes peines, je garde les sourires inutiles et le langage de nos mains, au bien qui se fait rare, je garde la nostalgie du temps passé, aux lieux qui ont forgé ce qu'on l'on pourrait appeler une histoire, eux, toi moi, non, pas nous. Jamais. Ni hier, ni maintenant, ni demain. Au conditionnel que je hais, au subjonctif qui me sert d'oxygène.Mais je suis bien dans ce piége. Pourquoi tu disparais,de ces heures passées , au temps arrêté. Je te hais.L'éternité ne vaut que pour les amoureux. Le paradis,les gens heureux. Tu m'accompagneras en enfer.



Oui, c'est dommage.
Et si tu m'aimes un peu.
Je prends ce qu'il me reste



J'espère.
& J'apprends à dire non à tes sourires. Cap_ »

# Postato lunedì 12 maggio 2008 04:09

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:12


J'ai la tête qui tourne,des papillons dans le bas du ventre. Le genre de frissons,que l'on a lorsque que l'on croque dans une glace,les dents qui scient le parfum sucré. Oui,ce genre de froid,qui te montes jusqu'aux tempes,et refoule ton cerveau. Mes pupilles se dilatent,des couleurs acidulées qui jouent avec ma cornée abîmée. Ma peau sèche de souvenirs,effleure une poésie d'été,le vent souffle dans mes cheveux,quelques uns viennent se coller au dessus de mes lèvres mouillées. Je ferme les yeux. Le soleil réveille des sens hibernés,mes pieds dans l'eau salée s'enfoncent,et mes jambes s'effleurent,tout doucement. J'ouvre les yeux. Et sens la douceur d'un souffle chaud,là au dessus de mon nombril.Ce n'est pas le vent,je connais cette langueur.Et lancinement,je m'évade. Encore.Les frissons remontent,au rythme du souffle lent devenu tiéde.Encore. J'ai chaud.Je souris.



L'été est revenu.

# Postato lunedì 05 maggio 2008 12:10

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:12

Tu as gagné.




J'arrête. Tout. Ce blog, c'est un peu plus que moi.
Mes maux dans des mots. Mes peines dans des lignes.
J'ai tout perdu en l'espace de quelques jours.
Recommencer. Pour retomber.


A bientôt.








C'est injuste. Injuste de laisser mourir les souvenirs dans des lignes, tu entends. Des endroits, des matins, réveillée dans le creux de tes épaules, une rosée qui mouille mes joues, un moment, nos lèvres posées, et lire dans tes yeux. J'entends encore ton c½ur battre à mon oreille, des mots sucrés soufflés dans ces dernières. Ecoute moi,une dernière fois,et souviens moi. Il n'y a ni d'avant,ni d'après. Mais maintenant.
Seule, dans une rue froide se sentiments,le c½ur qui brûle,les poumons suffocants. J'ai du mal à respirer. J'étouffe,un épais nuage de haine qui devient impasse à mon souffle .Je racle ma gorge à le recherche d'une extase introuvable. Je racle,encore,et commence à tousser. Mes yeux piquent, aveuglés par une fumée d'oublis, agressés par une poussière de regrets, je tâte à l'aveuglette, le sol, l'air, mais tu n'es plus là. Mes bras qui brassent de l'air,ma main qui se referme dans du vide, mes ongles qui s'enfoncent dans ma paume, un fil filet de sang chaud coule et meurt sur mon poignet. Mais je n'ai pas mal. Oh, oui, je suis courageuse. Physiquement, on peut me couper, une main, une jambe, je ne pleurerai pas. Mais c'est mon c½ur que l'on ampute, ma fierté que l'on écorche, mon âme que l'on broie. Et mes yeux piquent, encore. Reviens, bordel, Reviens.Je frappe les murs d' une pièce sans issue, des briques en plomb, dénuée de fenêtres et de porte. Je sert ma gorge.Des lames de rasoirs qui griffent mon intérieur. Je ne vois plus, ne ressens plus,ne veux plus. Une eau salée d'amerturmes commence à monter ,je ne sais pas nager.J'ai perdu. Dommage.
Entre extase et chagrins. C'est injuste.



Les Amants se perdent en s'aimant.

# Postato giovedì 24 aprile 2008 15:16

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:12



Et endormir cette haine, je n'ai plus peur. A d'autres les malheurs,utopie,puisque légère je m'envole.Laissée dehors, l'intérieur, douloureuse couleur fanée. Dors, paisible rage, souffle le c½ur.Une buée de sentiments, se forme sur les carreaux d'un assassin amour, sur lequel je dessine du bout des doigts. Mon âme ne touche plus le sol, et plane dessus les regrets. Et je me lâche, m'éloigne de moi. Buvards usagés, croquis de passé, c'est une nouvelle fresque que je démarre.Les traits sont flous, les couleurs pâles, un camaïeu terne, plaisant à mes yeux incolores, alors. Une mélancolie de gris, une jalousie rougeoyante, un peu de déception rosée ici, non, un noir encre de rancoeurs plutôt. A ceux qui rient de celle qui pleure. Le croquis de mes pênes, tissus d'une banderole d'abandon. Roulement de tambour, l'infanterie de mon c½ur, avance, sabots traînant inlassablement nos nuits d'amour. Je ne veux pas mourir. No man's land de ma passion, cadavres d'espoir nourris de gestes tendres, ma haine, fidèle allié, deviens ennemi à ce combat,soldat de plomb qu'est ma conscience,elle avance aveuglement ,commandée par un lendemain qui n'existe pas. Le sang inexistant, figé dans mes veines,grand absent de la blessure qui ne cicatrisera pas.



Il ne me reste qu'une chose.
Mes Larmes, drapeau blanc de Notre guerre.

# Postato venerdì 18 aprile 2008 15:25

Modificato martedì 04 novembre 2008 10:12